mardi 27 mai 2008

JEAN PIERRE ARRETE EN BELGIQUE





Fragilisé, le MLC doit inventer l'opposition à Kabila sans Bemba
Privé de son chef charismatique Jean-Pierre Bemba, arrêté sur mandat de la Cour pénale internationale (CPI), le Mouvement de libération du Congo (MLC) doit de réorganiser rapidement s'il veut conserver la tête d'une opposition crédible en République démocratique du Congo (RDC).

"Bemba représentait l'opposant, le seul rival de taille (du président de RDC) Joseph Kabila. Si le MLC est incapable de se relever de sa décapitation, il offrira un boulevard au pouvoir", estime un observateur de la vie politique congolaise. Le premier réflexe du principal parti d'opposition du pays a été de serrer les rangs autour du chef disparu, en dénonçant l'épreuve "injuste" imposée au sénateur Bemba, arrêté samedi à Bruxelles sur mandat de la CPI.

L'ex-vice-président de RDC est poursuivi pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité, notamment des viols et actes de tortures, commis par ses hommes en Centrafrique en 2002 et 2003. Le MLC a dénoncé dès dimanche la "politisation" de la CPI, l'accusant de faire le jeu du pouvoir en retirant de l'échiquier congolais la pièce maîtresse de l'opposition.

Mais depuis des semaines, les différents groupes parlementaires d'opposition se disputent sur les termes d'un règlement intérieur, dont l'adoption est un préalable à la désignation d'un porte-parole, conformément à la loi de décembre 2007 sur le statut de l'opposition politique en RDC. "Bemba reste notre candidat au poste de porte-parole", affirme François Muamba, secrétaire général du MLC et numéro un par intérim.

L'adversaire malheureux de Kabila à la présidentielle de 2006, exilé depuis le désarmement forcé de sa garde rapprochée à Kinshasa au printemps 2007, préparait son retour. Il était était donné gagnant, le MLC se prévalant de plus de la moitié des quelque 145 députés et sénateurs d'opposition. "On sait que la donne a changé, mais le plus important est dans un premier temps d'apparaître soudés. On doit ménager les ambitieux qui voudraient vite tourner la page Bemba et les durs qui voudraient mettre le pays dans la rue", explique un cadre du MLC sous couvert d'anomymat.

Lundi, des milliers de partisans ont marché dans les rues de Mbandaka, capitale de l'Equateur (nord-ouest, fief de Bemba), pour exiger la libération de leur leader. Mardi matin, le MLC appelle à un rassemblement "pacifique" à Kinshasa, en signe de solidarité avec le chef emprisonné. A Kinshasa, le gouvernement a sobrement "pris note" de l'arrestation de l'ancien vice-président, tandis que les petits partis d'opposition, qui contestaient jusqu'alors l'hégémonie du MLC, ont adopté un ton prudent.

"C'est comme au Moyen-âge, les seigneurs se font la guerre, mais quand l'un d'entre eux est durement touché, on fait une trêve. Nous avons des questions sérieuses à régler pour organiser l'opposition, nous allons prendre le temps d'en discuter avec les amis du MLC", explique le député Gilbert Kiakwama. Au MLC, les cadres sont conscients des risques d'une guerre de succession aux accents tribalistes: "François Muamba est assez légitime, mais il est du Kasaï. José Makila est de l'Equateur (comme Bemba dont il est parent) mais il est colérique et peu diplomate", soupire déjà l'un d'eux.

Malgré leur amertume, certains jeunes militants estiment que l'arrestation de Bemba peut être une chance pour l'ex-rébellion MLC, muée en parti politique en 2003 après la fin de la dernière guerre en RDC, de tourner enfin la page de sa jeunesse. Le MLC "tourne depuis un an sans Bemba. Il survivra. Mais ceux qui (au pouvoir) sabrent le champagne feraient bien d'être prudents", estime un journaliste pro-MLC, "parce que cette histoire montre bien que personne n'est à l'abri". (belga/7sur7)

LE MENSONGE DE JEUNE "HERVE BAMPAKA"




Pour ce qui concerne les mensonges dans la jeunesse actuelle, nous constatons que ce mensonge reste sans position quel que soit dans le bien ou dans le mal. Mon ami Herve nous montre d'une façon un peu approfondie le mensonges des jeunes. Mon ami Herve a bien parlé dans son blog dece qui concerne mensonge.
Voici quelques traits qu'il a poussé

LE MENSONGE DE JEUNE



Il est vrai que nous fréquentons les milieux publics dans notre vie quotidienne, nous créons des relations les uns les autres pour qu'il y ait équilibre dans la vie. Chacun de nous est responsable de ces actes: la façon dont je me comporte à l'égard des autres et ma façon de vivre avec eux, et surtout la manière de m'adresser aux autres , pendant nos conversations.
Mentir c'est un mot qui ajoute une note négative dans la vie de tous les jours. Quand ce mot arrive à primer sur les autres vertus, c'est fond une chose que l'on doit bien voir et soigner. La vie humaine n'est plus prise au sérieux par certain,es personnes, elle est menée comme une pièce de théâtre, soit on réussit ou bien on perd grâce au mensonge.


Les mensonge s'oppose à la Vérité



Il est déplorable de découvrir que certaines personnes sont championnes du mensonge. Sans gêne ni honte, quand elles se mettent à mentir, elles ne tiennent pas compte de leur rang et se rendent ridicules même pour des banalités. De pareilles gens vivent de manière contradictoire: la vérité, c'est le mensonge et le mensonge c'est la vérité. Ici il ne s'agit pas d'évoquer le mauvais usage de téléphone car, la plus part des gens se cachent celui-ci pour pour justifier leurs mensonges.
Mais la réalité c'est que l'on est déjà un vrai menteur et le téléphone ne sert qu'à l'expression de ce qu'on est. Disons par exemple que vous êtes à la maison et quelqu'un vous donne un coup de téléphone afin de vous localiser, peut-être parce qu'il a besoin de vous rejoindre, et que vous lui dites que vous êtes au service; ce n'est pas le téléphone qui a menti; mais c'est bien vous même qui l'avait fait intentionnellement.
Le téléphone n'est qu'un instrument qui vous a aidé à exprimer votre nature mensongère. Ecoutons le défunt artiste Charles Mombaya d'heureuse mémoire dans "Allo! Téléphone". Il ne condamne pas les utilisateurs du téléphones ni les propriétaires, mais dans son aperçu général, il nous présente les bienfaits et les méfaits du téléphone. Il parle en grandes lignes des aspects positifs et négatifs du téléphone comme moyen de communication. Et il nous revient d'en faire bon usage.
Aujourd'hui, il n'est pas possible pour certaines gens de passer toute une journée sans toutefois sortir des mensonges de leur bouche. En quelque sorte, le mensonge a pris de l'ampleur au point que pour eux, il devient une fonction vitale, comparable à la respiration, et d'ailleurs, on le dit souvent: "Il ment comme il respire!" Avec toutes les bonnes manières possibles , il est normal qu'une personne , un être humain se trompe, mais pas qu'elle mente, parce que sa conscience ne le laissera pas tranquille. On peut corrompre sa conscience te mentir tout bonnement, mais sachez qu'agir tromper soi-même, car tôt ou tard, la vérité finira par se faire savoir.
Cette culture peut se transmettre aussi par la mauvaise influence des autres, dans notre entourage ou encore dans nos lieux de service. Ne dit-on pas que si vous arrivez dans un village où la danse commence par le pied gauche, il faut emboîter le pas? C'est ne pas un adage justifiant de nos mensonges, mais c'est bien souvent de cette façon que l'on tient à se défendre lorsque l'on est découvert par la suite comme étant menteur. Ainsi certains diront: "Dans notre service pour avoir une chose il faut mentir, pour avoir une permission, il faut chercher un prétexte", "dans notre école (classe) pour avoir des points et passer dans la classe supérieure, il faut mentir, tromper les professeurs", "pour justifier sa médiocrité il faut se référer à ce qui est déjà médiocre!".
Où allons-nous, quand le mensonge prend la place de la vérité dans notre vie?




Conseil


Cher jeune, papa, maman, vous ne savez pas que le mensonge est un vice? Le mensonge détruit les rapports interpersonnels, apprenez désormais à ne rien dire que la vérité, la vérité a toujours été une source de grande cordialité. Ainsi vous vivrez paisiblement non seulement avec Dieu mais aussi avec les autres et surtout avec toi-même.
Hervé Bampaka Ngila

Le sens de la souffrance de Jean-Paul II






Le sens de la souffrance de Jean-Paul II


L’HEURE DE JEAN-PAUL II
La vision d’un pape malade, souffrant et diminué suscite de nombreuses interrogations, voire des indignations. Ce qui interpelle le plus est le fait qu’il reste en fonction. Pour les uns, l’image réconforte tous les malades ; pour d’autres elle leur est une insulte. Pour les uns, le pape se donne « jusqu’au bout » ; pour les autres, il s’accroche orgueilleusement à ses fonctions. Partant de ce constat, et du fait que l’Eglise n’a pas qu’une dimension institutionnelle, juridique et humaine mais aussi, pour les catholiques, une dimension spirituelle, mystique et providentielle, il est peut-être opportun de chercher à comprendre le sens profond de ce que vit le souverain pontife - ce qu’il a librement décidé de vivre - et le sens que cela peut avoir pour l’ensemble des chrétiens et ceux que la question intéresse. Le cardinal Jean-Marie Lustiger lui-même, dans une interview accordée à RTL il y a quelques semaines, savait qu’il choquait en déclarant : « Le Pape est actuellement en train de gouverner l’Église figurez-vous ! » Comment, oui comment peut-il être en train de gouverner l’Eglise ? Pour le cardinal, c’est en faisant « ce que le Christ a dit, (...) en aimant et en offrant sa vie pour les autres ». Jean Vanier disait la même chose il y a quelques temps : « c’est maintenant que Jean-Paul II nous montre ce qu’est la papauté ». Car gouverner, dans la tradition chrétienne et européenne, c’est servir. Pour le fondateur de l’Arche : « le Pape est le bon berger qui donne sa vie, qui devient faible et qui montre ainsi comment nous devons porter notre propre faiblesse, et non pas la cacher » (Lourdes Magazine, janvier-février 2005, p. 34). Une attitude de défi dans notre société moderne ? Pour le cardinal Lustiger, l’essentiel est que Jean-Paul II « continue de remplir ce signe du Christ compatissant qui porte les souffrances du monde ». Et ces paroles de Jean Vanier dérouteront plus d’un lecteur : « Je sens qu’il enseigne plus par sa vie et sa sainteté aujourd’hui que par toutes ses encycliques ». Nous serions alors en train de vivre un des moments les plus forts du pontificat, coïncidant peut-être avec la dernière phase de la maladie du pape : comme comprendre cette « heure » de Jean-Paul II ?
Présence et définition de la souffrance
Le mieux est de puiser dans les propres écrits de l’intéressé pour entendre ce qu’il dit de la souffrance, notamment dans la lettre Salvifici doloris qui date de 1984. Le pape y développe le sens chrétien de la souffrance et sa valeur « salvifique » ou « rédemptrice ». Jargon catholique ? Peut-être... Et en voulant dire que la souffrance sauve, le pape serait-il un antique doloriste ? Cherchons plus loin. Exprimant la pensée de l’Eglise, Jean-Paul II part du constat - certes réaliste et que nul ne saurait nier - que « la souffrance semble être, et elle est, quasi inséparable de l’existence terrestre de l’homme ». Mais le christianisme proclame que l’existence est un bien : le mal qu’on y rencontre est donc un manque, une limitation, une altération. C’est ainsi que Jean-Paul II définit la souffrance. « L’homme souffre (...) en raison d’un bien auquel il ne participe pas, dont il est (...) dépossédé ou dont il s’est privé lui-même. Il souffre en particulier quand il « devrait » avoir part (...) à ce bien, et qu’il n’y a pas part ». De plus, il y a entre ceux qui souffrent une solidarité spécifique. Le pape explique que l’analogie des situations fait que les hommes qui souffrent se rendent semblables. On comprend alors le lien si fort qu’il entretient avec les malades. Le monde de la souffrance est un « appel à la communion et à la solidarité » dit-il. Le pape précise aussi qu’il est faux de dire que « toute souffrance soit une conséquence de la faute et ait un caractère de punition » et, à l’appui de sa démonstration, il invoque la figure biblique de Job. La souffrance, malgré tout, doit servir à la conversion, c’est-à-dire à la reconstruction du bien en l’homme, qui peut reconnaître la miséricorde divine dans cet appel à la pénitence. Celle-ci a pour but de triompher du mal, qui existe à l’état latent dans l’homme sous diverses formes, et de consolider le bien tant dans le sujet lui-même que dans ses rapports avec les autres et surtout avec Dieu. Le pape présente ensuite la place particulière du Christ dans cette problématique.
Souffrance et Rédemption
Le Christ s’est fait proche du monde de la souffrance humaine en prenant sur lui-même cette souffrance. Il ne l’a pas porté comme un héros antique, non, il l’a porté humainement, c’est-à-dire pauvrement. Les paroles qu’il prononce sur le Golgotha en témoignent, précise le pape : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » Parce que le poids de toutes les fautes humaines et de toute la souffrance repose sur lui, le Christ « perçoit d’une façon humainement inexprimable la souffrance qu’est la séparation, le rejet du Père, la rupture avec Dieu ». Mais justement, c’est là que s’opère le grand retournement : c’est par la souffrance que le Christ opère la Rédemption pour tous les hommes. Le Christ a alors élevé « la souffrance humaine jusqu’à lui donner valeur de Rédemption ». Jean-Paul II livre ensuite la clé du mystère : « Tout homme peut donc, dans sa souffrance, participer à la souffrance rédemptrice du Christ ». Et il ne faut jamais oublier, poursuit-il, que « l’éloquence de la Croix et de la mort » est complétée par « l’éloquence de la Résurrection ». En elle, l’homme peut trouver une lumière nouvelle « qui l’aide à se frayer un chemin à travers les ténèbres épaisses des humiliations, des doutes, du désespoir et de la persécution ». Le pape continue en citant saint Paul : « Je suis crucifié avec le Christ ; et ce n’est plus moi qui vis, mais le Christ qui vit en moi. Ma vie présente dans la chair, je la vis dans la foi au Fils de Dieu qui m’a aimé et s’est livré pour moi »(Gal). Par la Croix, le Christ devient ainsi uni à l’homme d’une manière toute particulière, ce qui fit dire à saint Paul : « Pour moi, que jamais je ne me glorifie sinon dans la Croix de notre Seigneur Jésus-Christ, qui a fait du monde un crucifié pour moi et de moi un crucifié pour le monde ». Par la foi, la souffrance humaine peut être rejointe par la Croix et la Résurrection du Christ. « Ne savez-vous pas que vos corps sont des membres du Christ ? » L’Evangile met en relief une vérité : le caractère créateur de la souffrance. Car la souffrance du Christ a crée un bien indépassable et infini : la Rédemption du monde. Et si aucun homme ne peut lui ajouter quoi que ce soit précise Jean-Paul II, « dans le mystère de l’Eglise qui est son corps, le Christ (...) a ouvert sa souffrance rédemptrice à toute souffrance de l’homme ». L’idée d’appartenance au « corps du Christ » et de solidarité entre tous ses membres est donc fondamentale. « Dans la mesure où l’homme devient participant des souffrances du Christ - en quelque lieu du monde et à quelque moment de l’histoire que ce soit - , il complète à sa façon la souffrance par laquelle le Christ a opéré la Rédemption du monde ». La Rédemption accomplie par le Christ serait-elle incomplète, s’interroge le Saint-père ? Non, mais « la Rédemption est restée constamment ouverte à tout amour qui s’exprime dans la souffrance humaine ». Dans cette dimension d’amour, la Rédemption accomplit totalement par Jésus-Christ s’accomplit, en un sens, constamment, tous les jours.
La souffrance est donc au cœur de l’Evangile, au cœur de la Bonne Nouvelle : bonne mais parfois si difficile à entendre. L’Evangile révèle le sens et la force salvifique de la souffrance dans la mission du Christ et, ensuite, dans la mission et la vocation de l’Eglise, c’est-à-dire la mission de tous les chrétiens et des hommes de bonne volonté. Or voici que justement le pape montre le chemin, il enseigne le monde avec éloquence : « l’exemple du pape qui souffre est très important (...), souffrir est une façon spéciale de prêcher » indiquait le cardinal Joseph Ratzinger il y a quelques semaines. Dans le creuset de sa souffrance, acceptée et offerte, le Saint-père puise une eau extrêmement féconde pour l’Eglise et pour le monde. Dans la foi, il accepte de vivre son épreuve uni au Christ, de se laisser rejoindre par Lui dans son état de faiblesse. Ainsi l’évêque de Rome qui est le successeur de Pierre accomplit la mission qui lui a été confiée par le Christ : « et toi, quand tu seras revenu, affermis tes frères ». Le pape affermit ses frères dans la foi et les conduit toujours plus loin, leur montrant que s’il gouverne l’Eglise, il n’est qu’un instrument, simple et vrai « Serviteur des serviteurs de Dieu » dans les mains de la Providence. Cela, peut-on le comprendre sans la foi ? C’est justement à cet acte de foi, acte pauvre et humble de confiance, qu’appelle l’attitude du Saint-père. « Toute souffrance humaine, toute douleur, toute infirmité renferme une promesse de salut, une promesse de joie »., écrit le pape dans son dernier ouvrage (« Mémoire et identité ») avant de citer saint Paul : « Je suis heureux des souffrances que je supporte pour vous » (Col, 1, 24). Tel est l’enseignement du Pape, souvent occulté, sur le sens chrétien de la souffrance.
Il manque peut-être à l’Eglise de notre temps de ces voix véhémentes qui faisaient autrefois trembler le catholicisme bourgeois, pour réveiller notre christianisme endormi et complexé et lui redonner la conscience de la mission de Salut que doit accomplir l’Eglise dans le Christ ; de ces voix vibrantes et entraînantes, comme celle de Léon Bloy, ce mendiant qui en matière de foi, savait certainement de quoi il parlait quand il disait : « Je crois qu’un Ave Maria dit avec cœur au pied de la Croix dans l’obscurité d’un désert est un fait plus considérable par ses résultats que la bataille d’Austerlitz et que la chute de quarante empires ». Les voici, les « divisions du pape », elles avancent invisiblement dans le monde avec la Croix pour seul étendard.
Le pape est mort le 2 AVRIL 2005

CHRISTIANO RONALDO termine meilleur Buteur pour le CHAMPIONS LEAGUE






LE MANCHESTER UNITED domine LA CHELSEA (2008)

CHRISTIANO RONALDO


Il a beau avoir terminé meilleur buteur de l'UEFA Champions League et marqué son 42e but toutes compétitions confondues cette saison pour permettre au Manchester United FC de remporter la finale à Moscou, Cristiano Ronaldo n'oublie pas de partager la gloire pour une saison formidable.
Dramatique et fantastique
"La Champions League a toujours un côté dramatique et ce soir, la finale a été formidable", affirme-t-il. "Les deux équipes ont très bien joué. On a mieux joué en première période, on s'est créé plus d'occasions que Chelsea et on a marqué un bon but. On a eu l'occasion de tuer le match avec Carlos Tévez mais ce n'est pas rentré. En deuxième période, Chelsea a mieux joué et a eu quelques occasions. Ensuite les penalties, c'est une loterie." Quand on lui demande s'il était soulagé de voir Terry rater, il répond : "Un petit peu, oui".
Immense joie
Lorsque Anelka butait sur Edwin van der Sar, Ronaldo en tombait sur les genoux dans le rond central pour fêter la victoire. "J'étais stressé à ce point. J'ai ressenti une joie immense et franchement, je ne croyais pas qu'on avait gagné la Champions League", explique-t-il. "Je suis très fier. Les gars ont travaillé très dur et c'était une bonne soirée. Ils y ont tout le temps cru et ils méritent de gagner la Champions League. Cela signifie tout pour moi, j'avais hâte de remporter cette compétition. C'est ma première Champions League."
"Je me sens bien"
A Moscou, Ronaldo a inscrit son huitième but dans la compétition, soit deux de plus que n'importe quel autre joueur. Il compte ainsi 42 buts toutes compétitions confondues cette saison, une véritable source de satisfaction pour l'international portugais qui pense déjà à l'UEFA EURO 2008™. "Je suis très fier, tout va bien pour moi", dit-il. "Mes coéquipiers m'ont beaucoup aidé. J'ai gagné la Premier League et la Champions League, donc tout va bien. J'ai passé une saison magnifique et je me sens bien. C'est incroyable d'aller chercher le trophée. Nous allons bien en profiter ce soir. Nous avons une soirée et ensuite, je commencerai à penser à l'EURO. C'est une année formidable avec mon club et maintenant, je veux gagner l'EURO."

L’ABBE BOLAMPENDA n’est plus avec nous



Bonjour à tous,

Le diocèse d’Inongo à la profonde douleur de vous annoncer la mort de l’Abbe Andre BOLAMPENDA BOKESE.Décès survenus le 27 mai 08 à 9h45 suite à une crise cardiaque ; l’enterrement aura lieu Jeudi 29 mai 08 à la Cimetière des prêtres de Diocèse d’Inongo. C’est une partie d’un Bibliothèque qui s’écroule car l’abbé était fort du côté Formation des jeunes et étudiants. L’abbé BOLAMPENDA aimait beaucoup de se présenter avec les jeunes dans la prière. Il venait de faire sa dernière messe le DIMANCHE 25 Mai ; l’abbé est mort suite à une maladie appelée diabète. Prions pour que le bon Dieu, maître de la terre récupère son âme.

lundi 26 mai 2008

SOUVENIR DE MA MÈRE


Hommage à TYTY BAYOKO (13.7.1960 au 24.01.2002)


Ma Mère m’a quittée il y a 6 ans. C’est un grand jour pour moi de la remercier car elle a beaucoup souffert pour ma vie.La douleur et la tristesse sont maintenant choses du passé. Il ne reste qu'une foule de bons souvenirs. Et une peine douce, sous forme d'ennui. Comme on s'ennuie tant d'un être cher qu’on n’a pas vu depuis longtemps. J'aimerai tant seulement aller faire une visite avec lui et parler de tout et de rien. Surtout l'écouter. Qu'il me chante ses chansons religieuses. Et entendre son rire éclater si fort.

GLODY LOMATA et HERVE BAMPAKA


GLODY LOMATA et HERVE BAMPAKA, sont le deux amis inséparables d’Inongo.
Ce sont tous deux des kinois branchés dans le bien, pas dans le mal. Ils sont pour réfléchir en adulte et non perdre leurs temps aux plaisirs mondains. Lors d’un dialogue hier soir Herve dit : Mon cher Glody, comment compares tu notre mentalité par rapport aux autres garçons ?
Je réponds par : On ne peut tout de même pas embrasser les ridicules.
C’est un exemple à suivre concernant l’amitié, on doit bien chercher son ami…

samedi 24 mai 2008





Comment expliquer?



Nous devons tout faire pour lutter contre ses problèmes des transports et quels sont les importances de nos bus dans de cas pareils। Notre gouvernement doit tout faire pour nous faire sortir dans des situations critiques। Est ce que nous changerons avec ce gouvernement?


Pour restaurer un système de transport inexistant en RDC depuis une dizaine d’années, l’Etat Congolais a levé l’option de créer une nouvelle société de transport dénommée STUC sarl. Cette société, pour la pérennisation de ses activités, devrait avoir une gestion rigoureuse de type privé. C’est ainsi कुए le Gouvernement décidera de créer une société par actions à responsabilité limitée. Au vu de l’expérience et de l’expertise, l’Etat Congolais désignera en la date du 9 août 2004 Monsieur Charles LUTUTA ILONGOSI Mandataire Spécial de l’Etat avec pour mission principale de rechercher divers partenaires nationaux et internationaux afin de mettre en place une nouvelle société de transport en commun dénommée « STUC sarl ». Ce Mandat n’impliquait aucune charge financière à l’égard de l’Etat Congolais.






C’est en 1984 que M. LUTUTA fit son entrée à la Société de Transport Zaïrois (SOTRAZ) en tant que Conseiller financier. Avec le départ des Français et la situation financière préoccupante que traversait cette société de transport, M. LUTUTA sera désigné Directeur financier avec pour mission de relever la SOTRAZ. Utilisant son expérience et ses capacités managériales, il obtiendra un crédit de la SOFIDE pour l’acquisition de 35 bus, relancera les démarches pour l’obtention du décret présidentiel autorisant la SOTRAZ d’exister en tant que sarl – décret obtenu en 1985-, organisera une Table ronde avec l’Etat ainsi qu’une Assemblée Générale des Actionnaires qui se conclura par l’augmentation du capital de la SOTRAZ pour relancer la société. Cependant la situation catastrophique de cette société de transport, antérieure à l’arrivée de M. LUTUTA, conduira néanmoins à sa faillite.
De la mort certaine de la STUC
La crainte des Kinois selon laquelle la STUC va disparaître comme la SOTRAZ doit trouver son apaisement parce que toutes les mesures sont prises par l’équipe dirigeante en vue de résoudre l’ensemble des problèmes qui se posent : des pièces de rechange ont été commandées ; une assistance technique indienne travaillent jour et nuit avec des techniciens congolais pour la réfection et la réhabilitation du parc ; un service de dépannage organisé et adéquatement équipé se charge de la remorque des véhicules en panne ; un service de sous-traitance pour laver les bus est également opérationnel au dépôt et se charge de l’entretien de bus ; un service de tôlerie bien organisé en vue de palier au vandalisme dont fait montre une frange de passagers qui cassent des vitres, lacèrent des chaises, etc. La STUC ne mourra pas car c’est l’enfant conçu par l’Etat à travers le Mandataire Spécial M. Lututa.
De la capacité managériale du staff dirigeant de la STUC
Pour connaître la capacité de management de l’équipe dirigeante et pour casser l’idée que le poisson commence à pourrir par la tête, il est important de relever ici le cursus du PAD LUTUTA. Titulaire d’un diplôme de licence en Sciences Commerciales et Financières de l’Université Lovanium obtenu en 1970, ce dernier a débuté sa carrière professionnelle chez Good Year Zaïre en tant qu’Assistant Finance Director. Il deviendra plus tard Commissaire aux comptes à l’ex-SODIMIZA puis Délégué Général de la Société Zaïroise de Commercialisation (SOZACOM), ex-Gecamines Commerciales.
Le fonctionnement ainsi que la gestion de la STUC à l’heure actuelle est apprécié et encouragé par des partenaires extérieurs comme la Banque Mondiale (SSATP), l’Union Internationale des Transports Publics, l’Agence Française de Développement, la Banque Nationale de Développement Social du Brésil qui ont tous compris que l’ère du développement de transport en commun a commencé avec la naissance de la STUC sarl.
Du spectacle d’exposition de bus et de l’approvisionnement en carburant
Les bus de la STUC ne sont pas exposés mais se trouvent dans ses installations à Kingabwa soit en réserve ou en état de checking. A la suite de la saturation du réseau par des transporteurs informels et du mauvais état de la voirie, la STUC ne met en exploitation qu’une partie de ses bus. La STUC sarl a signé un contrat de fourniture en carburant avec Shell et Cobil pour le ravitaillement de carburant dans leurs stations service respectives en attendant l’installation (pour très bientôt) des citernes dans notre dépôt à Kingabwa. La plupart de bus STUC sont ravitaillés en carburant la nuit, mais étant donné qu’un certain nombre de bus terminent tard le service, ceux-ci sont ravitaillés le matin et servent de réserve. L’installation des citernes par la Shell est tributaire des pourparlers en cours entre la STUC et le Ministère des Infrastructures & Travaux Publics sur la délimitation de la partie réservée à STUC en vertu du contrat de location qui lie les 2 parties.


Du lancement de bus

La STUC envoie ses bus en exploitation à partir de 5heures. La sortie effective de tous les bus mis en exploitation se termine à 7h40’. Les heures de pause des équipages sont réglementées selon le créneau horaire d’exploitation et tiennent compte des heures de pointe et des heures creuses. La rentrée de bus au dépôt est également réglementée car les derniers bus quittent le réseau à 22 heures.


Des lamentations ?

Le chauffeur de la STUC en comparaison avec ceux évoluant chez les transporteurs informels ne peuvent pas se plaindre car son salaire qui n’est un secret pour personne avoisine les 150 USD hormis une prime journalière de 1.500 FC, des soins médicaux et autres avantages (les pécules de vacances, les frais pour la rentrée scolaire, la gratuité du transport sur toutes les lignes, les frais funéraires ainsi que les allocations de consolation).


Du tarif

Le Gouvernement Congolais, à travers, l’Accord Cadre signé avec Tata Motors Limited pour la fourniture de bus à la STUC s’était engagé à ne pas imposer un tarif en dessous du prix de revient de la STUC malheureusement cet engagement n’a pas été respecté et la STUC applique jusqu’à ce jour un tarif non rémunérateur qui est à l’origine du déséquilibre financier dans son fonctionnement. Cette question a été examinée lors de la Table ronde et des propositions concrètes allant dans le sens du réajustement tarifaire ont été faites sinon de l’octroi d’une subvention d’équilibre.


De l’affichage publicitaire et du recrutement des agents

Les affiches publicitaires sur les bus ne peuvent en aucun cas résoudre les problèmes d’une société de transport de grande taille comme la STUC étant donné que les recettes générées par cette dernière ne représentent même pas les 1/5 de sa production journalière.

Les statistiques des agents de la STUC dégagent que les provinces du Bandundu, Bas Congo et de l’Equateur représentent à elles seules plus de 80% des effectifs. Ceci démontre à suffisance que le tribalisme n’est pas un critère d’engagement à la STUC.


Le Gouvernement poignardé ?

La STUC sarl est une réalité palpable dans le vécu quotidien du kinois car les ¾ de la population se réveille avec la STUC et dort avec la STUC. C’est pourquoi d’ailleurs la STUC est appelé, à juste titre, MAKOLO YA BANA CONGO. Il est vrai que résorber le problème de transport dans une mégapole de 10 millions d’habitants, les quelques bus de la STUC n’y arriveront pas mais grâce à l’expertise et au pouvoir managérial de sa classe dirigeante et malgré tous les problèmes d’exploitation qui se posent, la STUC est déployé sur tous les grands axes de la Ville de Kinshasa et exploite 26 lignes couvrant géographiquement la Capitale.

Par sa politique d’exploitation qui vise à rapprocher les populations à la vie de la Cité (écoles, hôpitaux, marché, lieu de travail), la STUC reflète la réalisation palpable de 5 chantiers du Chef de l’Etat.

jeudi 22 mai 2008

HOMELIE


MONSENGO PASINYA
Chers frères et sœurs,

1. Aujourd’hui, « le regard fixé sur celui qui est l’initiateur de notre foi et qui l’amène à son accomplissement, Jésus-Christ » (He 12,2), l’Eglise de Dieu qui est à Inongo célèbre dans l’action de grâce, la liesse et l’espérance le Centenaire de sa naissance dans le fonts baptismaux.

2. Rassemblée autour de son pasteur et des autres successeurs des Apôtres, l’Eglise de Dieu qui est à Inongo évalue son parcours et observe le présent, afin de voir d’où elle vient, où elle se situe aujourd’hui et comment baliser son avenir.

3. En effet, cent ans se sont écoulés depuis qu’en 1907, deux valeureux pères de Scheut, Emile GEENS et Jules DENIS, brûlant d’amour du Christ et soucieux de partager avec leurs frères congolais les dons et merveilles reçus de Dieu, les deux valeureux missionnaires, disais-je, n’hésitaient pas, pour le Christ et l’amour de leurs frères, à braver les fureurs des tempêtes et des tornades du Lac Léopold II (Maindombe) et à fonder le poste de Mission d’Inongo.

4. Ce fut le point de départ de toute une aventure : l’épopée missionnaire de ce qui deviendra en 1953 le diocèse d’Inongo. Car en 1908, ces deux hérauts de l’Evangile du Christ seront rejoints par le Père Jules Van HOUTTE (Nkaa Yulu) et en 1910, le Père Jules Denis ira fonder la Mission de Bokoro en pays Sakata, tandis qu’en 1911, le Père Jules Van Houtte fondera la Mission d’Ibeke en pays Ekonda.

5. De ces trois postes – Inongo, Bokoro, Ibeke – naîtront toutes les autres missions et paroisses de notre circonscription ecclésiastique, dans le Vicariat apostolique de Léopoldville d’abord et celui d’Inongo ensuite à partir de 1953.

6. Mais que venaient-ils faire ces deux mindele venus du lointain Mpoto, quittant leurs familles, leurs villages et leurs congénères, pour venir s’installer au milieu des noirs et des autochtones du Lac ?

7. Ils venaient conquérir au Christ un peuple fidèle et nouveau, appelé à annoncer que « Dieu a tant aimé le monde qu’il a envoyé son Fils Unique » (Jn 3,16), pour donner aux hommes le salut et la vie en plénitude (cf. Jn 10,10) et faire d’eux des enfants de Dieu (cf. Rm 8,12-15).

8. Cette conquête, ils venaient la faire non pas par les armes et la guerre, mais par la prédication de l’Evangile, afin que la société négro-africaine, enracinée dans les valeurs authentiques de sa culture et rejetant les antivaleurs de celle-ci, puisse se transformer de l’intérieur, en changeant de fond en comble ses us et coutumes de même que les relations existant entre les humains. Ces missionnaires venaient simplement dire aux membres de leur nouveau peuple qu’ils ont un Père dans les cieux, qu’entre eux ils sont des frères, car ils forment tous ensemble l’Eglise-famille de Dieu, lieu et sacrement d’amour, de pardon, de réconciliation, de justice et de paix. Entre eux il n’y a plus ni ethnie ni race ni classe sociale, car tous ne forment plus qu’un seul homme nouveau dans le Christ. Quelles que purent être les défaillances humaines, tel est le message central et essentiel qu’ils ont annoncé en paroles et en actes.

9. Ce que fut l’épopée missionnaire du Lac et les méthodes d’évangélisation, nous en trouvons des récits émouvants, pleins de verve et d’humanité dans les écrits de nos premiers missionnaires, notamment dans Les Soirées de Saint Broussebourg et Les tornades du Lac Léopold II du Père Hugo ROMBAUT, dans les livres d’histoire, de linguistique, d’anthropologie culturelle et religieuse du Père Jules DENIS, du Père Nestor Van EVERBROECK, du Père Philippe DE WITTE, du Père Edouard JANS, du Père Marcel STORME et d’autres encore. Ils eurent le mérite de sauvegarder notre patrimoine culturel et de l’améliorer, en annonçant l’Evangile en nos langues (lontomba, lokonda, lonkundo, kisakata - kidia, lingala).

10. La parole de Dieu semée en terre lacoise a porté des fruits abondants : mentionnons 4 évêques, 60 prêtres, 123 religieuses, quelque 10 frères missionnaires, 37 missionnaires ad gentes, de nombreux catéchistes, une multitude de chrétiens.

11. La formation de l’élite intellectuelle n’a pas été négligée : le petit séminaire de Bokoro, l’école normale d’Inongo devenue l’Intosa, l’école des monitrices, l’école d’apprentissage pédagogique (EAP), l’école moyenne d’Ibeke devenue le Collège Saint Dominique. Voilà pourquoi nous rendons grâce à Dieu pour toutes les merveilles qu’il a accomplies dans notre diocèse depuis cent ans. Lui seul connaît l’ampleur des grâces et des dons qu’il a déversés sur notre peuple. Aussi disons-nous avec l’Apôtre des Gentils : « Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ, qui nous a bénis par toutes sortes de bénédictions de l’Esprit dans le Christ » (Eph 1,3). C’est en effet à lui que va d’abord notre gratitude et notre louange, lui qui « a visité et racheté son peuple » qui est au Maindombe (cf. Lc 1,68), l’intégrant ainsi dans l’histoire du salut et le faisant passer des ténèbres du péché à la lumière de la Bonne Nouvelle du Christ : « Non pas à nous, Seigneur,… non pas à nous ; mais que toute gloire revienne à ton Nom » (Ps 115,1).

12. Au regard de cette œuvre merveilleuse, comment ne pas penser aux pionniers de la Mission d’Inongo et à toute la cohorte des agents pastoraux : évêques, prêtres, religieux et religieuses, auxiliaires de l’apostolat, catéchistes, enseignants, infirmiers(ères), agents de développement et de promotion sociale qui, généreusement, ont mis la main à pâte, pour que croisse le Royaume de Dieu dans notre région.

13. Mentionnons de manière particulière nos évêques qui, avec une sollicitude paternelle digne d’éloge, ont veillé sur le troupeau qui leur était confié : NNSS (Camille Van RONSLE, Noël de CLEENE et) Georges SIX, vicaire apostolique de Léopoldville, Jean Van CAUWELAERT d’abord missionnaire et puis fondateur du diocèse d’Inongo, qui porte allègrement ses 93 ans, Léon LESAMBO NDAMWIZE, premier évêque congolais d’Inongo avec ce que cela comporte de changement difficile de perspective dans l’action évangélisatrice, Philippe NKIERE KENA son successeur et actuel pasteur, missionnaire de son état que le Seigneur a renvoyé dans son Lac natal et Laurent MONSENGWO PASINYA, évêque auxiliaire en 1980-81, « missionnaire » à Kisangani-Boyoma. Nous pensons aussi au Père Adrien de SCHAETZEN, provincial (1948-52) et provicaire en 1953-54, après avoir été curé d’Inongo, au Père Jules De BOECK, longtemps père provincial et recteur emblématique du petit Séminaire, le Père Joseph Van ORSHOVEN, recteur du petit Séminaire, de l’école normale et provincial (1954-64), aux autres pères provinciaux parmi lesquels l’actuel, le Père MAURICE Nsambo originaire de ce diocèse. Comment oublierait-on l’Abbé Jacques BOKOLO, doyen de notre clergé diocésain, le Frère BONSENKWE, premier frère autochtone, affectueusement appelé « Noko » et qui refuse de vieillir… Certains curés incarnèrent par moment leurs paroisses : le Père DORVILLERS et MARIËN à Mushie et Nioki, le Père Antoine SCHELENS à Kutu, le Père Constant Van LOON à Basimba, le Père Paul ROUARD et Père Michel LECLUYSE à Bokoro, le Père Karel Van HERCK à Taketa, le Père SIMONS à Oshwe, le Père Albert HAHN et le Père Henri BAECKX à Nsontin, l’Abbé Jacques BOKOLO à Tolo et à Makaw, l’Abbé NGAZAIN au petit séminaire, l’Abbé BASILE à Inongo, le Père G. HUYGHE et Th. MOORS à Kiri ; Mgr BOLENGO à Nioki.

14. Le Centenaire est une évaluation, un examen de conscience, une interpellation. Le Centenaire, c’est une communauté chrétienne à l’épreuve de la fidélité au Christ et à l’Evangile. Les trésors de grâce et les valeurs évangéliques d’amour, de vérité, de fraternité, de pardon et de réconciliation, de justice et de paix que nous avons reçues, qu’en avons-nous fait ? Le Christ que nous connaissons et qui doit être notre vie, est-ce le Christ de l’Evangile et de la Bonne Nouvelle, ou bien est-ce un mélange confus de superstition africaine ? Notre christianisme est-il le christianisme venu de Jésus-Christ et des apôtres ou plutôt un christianisme de facilité et au rabais ? Notre Dieu, est-ce le Dieu et Père de Jésus Christ, Celui que nous appelons « notre Père, qui es aux cieux » ou bien est-il un Dieu que nous nous forgeons pour des besoins utilitaires ? Pour vous, pour toi, pour moi : Jésus Christ, Fils de Dieu, l’Unique Sauveur et Rédempteur du monde, qu’est-ce que cela signifie ? Un magicien, un grand sorcier, un féticheur de suppléance lorsque les autres féticheurs et sorciers ne sont plus à la hauteur de la tâche et de la besogne ?

Chers frères et sœurs,

15. Gardons-nous du retour au galop d’un ensemble de pratiques fétichistes en cours dans notre pays.

16. « Souvenons-nous de nos dirigeants qui nous ont annoncé la parole de Dieu ; considérons comment leur vie s’est terminée et imitons leur foi. Jésus Christ est le même, hier et aujourd’hui ; il le sera pour l’éternité. Ne nous laissons pas égarer par toutes sortes de doctrines étrangères » à la foi au Christ (He 13,7-9). Pour tous nos prêtres, missionnaires, agents de l’évangélisation au Lac, gardons une minute de prière silencieuse…

Chers frères et sœurs,

17. A vous, « l’Eglise de Dieu qui est à Inongo et au Lac, qui as été sanctifiée dans le Christ, appelée à être saints avec tous ceux qui invoquent en tout lieu le Nom de Jésus Christ, notre Seigneur,
A vous, l’Eglise qui est à Inongo, notre Mère dans la foi et la vocation sacerdotale, qui célébrez dans l’allégresse le centenaire de votre évangélisation,
A vous, grâce et paix de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus Christ » (1 Cor 1,2).

Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Amen.



+ L. MONSENGWO PASINYA
Archevêque de Kisangani
Président de la CENCO

lundi 19 mai 2008

KIRI

'Quelques faits sur l’événement de KIRI

1) Jeudi le 24.04.2008 le conseil de discipline a décidé le renvoi de 15 élèves de la 2èmeB ayant commis d’autres griefs en dehors de la corruption commise par toute la classe. Les 11 autres n’ayant que la corruption comme grief devaient écoper une exclusion de 7 jours avec fabrication des briques. Cfr P.V en annexe.
2) Samedi le 26.04.2008, la décision est rendue publique et ces élèves reçoivent leurs dossiers.
3) Dimanche le 27.04.2008, les parents de ces élèves renvoyés vont parler avec l’Abbe Curé pour lui demander que l’école reprenne leurs enfants ou qu’elle exclue toute la classe.
4) Lundi 28.04.2008, le Curé parle avec l’Abbe Coordinateur diocésain qui entérine la décision du conseil de discipline.
- Le même jour avec 9h30, 11 parents font irruption dans la préfecture où ils demandent à la sœur préfet le motif du renvoi de leurs enfants. Celle-ci prend le cahier de discipline pour lire le motif pour chaque élève. A l’unanimité tous les parents refusent, vocifèrent et profèrent des menaces contre la sœur. Ils disent qu’ils ne sont venus que pour deux alternatives : ou toute la 2èmeB est renvoyée ou leurs enfants reprennent les cours. Au cas contraire la sœur mettrait sa vie en danger et tout ce qu’elle encourraient serait à ses risques et péril. Ils réclamaient aussi que leur école soit dirigée par un laïc car les religieuses, exagèrent les lois.
- Vers 11h45 : deux membres de la société civile et un du clat viennent s’enquérir sur la situation auprès de la sœur préfet. Ils lui promettent de dissuader ces parents rebelles.
5) Mardi 29.04.2008 : l’un des membres de la société civile vient informer la sœur préfet de l’incompréhension qui a régné dans leur discussion avec ces parents. Il ajoutera qu’il était bon de tenir une réunion l’après-midi avec l’Abbe Curé.
- Vers 11h00, l’homme du CLAT vient à la préfecture faire part de la tension qui regnait à la cité à la sœur préfet. Il invita celle-ci à la prudence et lui demanda de porter plainte car elle courait un danger avec ses consoeurs.
- La sœur en fait part à l’Abbe Curé et celui-ci invite la police qui vient monter la garde cet après midi. Il demanda à la sœur préfet de ne pas participer à la réunion.
- L’après midi, avant la réunion, les parents réunis à côté de la salle paroissiale décident d’infliger des coups aux sœurs Pélagie et Rosalie, respectivement directrice de discipline et préfet des études. A leur entrée dans la salle, Mr KITOKO a commencé à menacer la sœur Pélagie, Mr l’Abbe intima à celle-ci l’ordre de retourner au couvent.
Lors de la réunion, ils se sont convenus qu’ils devaient demander au gouverneur de casser cette décision, lui étant le seul habileté à le faire. Espérant une acalmie en attendant la réponse, les policiers retournèrent chez eux.
- La nuit du même jour càd ; après le départ des policiers, le couvent était entouré de tous ces mécontents qui voulaient y lancer des pierres. Heureusement qu’il y a eu un groupe de gens qui a organisé la contre-offensive. Mais nous on entendait quelques jets de pierres ainsi les injures et menaces qu’ils proféraient. Ils disaient qu’ils allaient piller, violer les sœurs et depaisser la sœur préfet.
Ils disaient que la police ne pouvait rien contre eux parce qu’elle n’a rien pu à BOKORO, à TAKETA et à d’autres villages auxquels ils emboîtaient les pas.
6) Le Mercredi 60.04.2008 : de connivence avec l’Abbe Curé, les sœurs décident de quitter KIRI afin d’éviter le pire après la réponse tant attendue du gouverneur.
Enfin quelle est la place de notre gouvernement dans l’Eglise

mercredi 14 mai 2008

GLODY LOMATA NKUMU


Présentation।
Je suis né le 18/05/1991 à KinshasaMon père s’appelle SAMPA LOMATAMa mère TITI BAYOKOJe suis en 4ème BiochimieJe fais mon école primaire à Saint raphaelEt le 1ème Co, 2ème Co, 3ème à L’institut Bobokoli(frère mariste) à binza delvaux.Et la 4ème Biochimie et 5ème à Inongo (2007-2008).
Vie
Je suis supporté par mon oncle.Pour le moment je suis à inongo à l’internat, je viendrai à Kinshasa mais la date ne pas connus.
Remerciement
A gloire bopete, Betty bopete, falonne bopete, louis bopete,nadege mone, bene badjoko, joel badjoko, nadege badjoko, coco badjoko, clemence ngoy, abbé charle mpia nkuka, maître ismael, Nene, inesse,berty,herman, timon, elvis musoga, abbé charles mpia nkuka, Sr mbo clementine, sakis , mputu, Yves Mbolule afin à merveille rwanoga.

Terroriste: OUSSAMA BEN LADEN


Oussama Ben Laden

Naissance: 10 mars 1957 à Riyad
Nationalité:Arabie saoudite
Occupation:Fondateur du réseau terroriste Al-Qaida.
Formation: Études commerciales, techniques et religieuses à l'université de Djeddah
Famille: 53 demi-frères et demi-sœursA une vingtaine d'enfants.


Oussama Ben Laden (Usāmah bin Muhammad bin `Awad bin Lādin, أسامة بن محمد بن عوض بن لادن ), originaire du Yémen, né le 10 mars 1957 à Riyad en Arabie saoudite est le chef et fondateur du réseau terroriste Al-Qaida. Il est particulièrement connu comme étant, en tant que chef de ce réseau, commanditaire présumé des attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis.
Le FBI le désigne comme "le terroriste le plus recherché au monde". Toujours selon la justice, Oussama Ben Laden est connu sous plusieurs pseudonymes dans les milieux terroristes, dont « le Prince », « l'Émir », « Abou Abdallah », « Moudjahid Cheikh », « Hajj », « le directeur ».
S'il a pu être considéré comme un héros par certaines populations et à certains moments[1], il est très loin de faire l'unanimité parmi les musulmans. Al-Qaida ne fait non plus l'unanimité parmi les mouvements terroristes ou islamistes militarisés : par exemple, il est accusé par le Hezbollah de faire le jeu de l'administration américaine et ses actions de porter préjudice à l'islam[2]. L'ex-secrétaire général de la Commission Islamique d’Espagne a édicté une fatwa à son encontre[3].

Une jeunesse dorée


Ben Laden est issu d'une riche famille d'Arabie saoudite, originaire du Yémen. Son père Mohammed a réussi à bâtir un empire dont le fleuron est la Bin Laden Construction group, une importante entreprise de bâtiment et travaux publics détentrice de nombreux contrats d'exclusivité avec le gouvernement saoudien. La proximité avec la famille royale (famille princière Ibn Saoud) participe à la fortune de l'entreprise qui, devenue une des premières entreprises de construction au monde, se diversifie et devient le Saudi Binladin Group[4] aux nombreuses ramifications. Parmi elles, la Bin Laden Telecommunications, devenue depuis 1999 la Baud Telecom Company (BTC Networks)[5].
Oussama Ben Laden a 53 demi-frères et demi-sœurs (de plusieurs mères). Lui-même a une vingtaine d'enfants.
Le jeune homme fait des études commerciales et techniques à l'université de Djeddah en Arabie saoudite, puis il intègre le groupe familial vers le milieu des années 1970.
Il étudie à cette période les textes principaux du salafisme, principale école de droit musulman en Arabie saoudite, comme le font la plupart des étudiants saoudiens.
1979 - 1989 : contre l'ennemi commun


En 1979, alors que des membres de sa famille sont impliqués dans la prise de la Grande Mosquée de la Mecque, il est approché par le prince Turki Al Fayçal, alors chef des services secrets de l'Arabie saoudite (de 1977 à 2001), actuel ambassadeur d'Arabie saoudite à Londres, et fils de l’ancien roi Fayçal ben Abdel Aziz Al-Saoud (de 1964 à 1975). À l'époque, le régime du Shah d'Iran vient d'être renversé par une révolution qui porte à sa tête l’ayatollah Khomeini, tandis que l'URSS envahit l'Afghanistan quelques mois plus tard. L’islamisme commence à devenir une force géopolitique importante, remplaçant peu à peu le marxisme et le panarabisme comme principale idéologie populaire au Moyen-Orient. De nombreux moudjahidins viennent combattre en Afghanistan contre l'URSS, soutenus par l'Arabie saoudite qui y voit une possibilité de diffusion du wahhabisme, le Pakistan via son Inter-Services Intelligence qui se verrait à terme à la tête d'une future internationale islamique et la CIA.
Le prince saoudien Turki demande à un Ben Laden enthousiaste d'organiser le départ des volontaires pour l'Afghanistan et leur installation à la frontière pakistanaise. En arrivant sur place, le jeune homme découvre des militants motivés, mais très peu organisés. L'amateurisme règne. Ben Laden coordonne l'arrivée des militants à Peshawar via une organisation appelée « Bureau des services ». Il met en place une véritable organisation et assure la formation militaire et idéologique des combattants (camps d'entraînement, mosquées, écoles, etc.) ainsi que l'approvisionnement en armes. Peu à peu, il prend en charge les familles. Il s'occupe des veuves et de l'éducation religieuse des enfants. L'organisation devient alors une véritable fraternité et une nouvelle force politique dans un Afghanistan déjà morcelé.
C'est ainsi que le jeune homme timide prend de l'assurance, tandis que son prestige grandit. On dit que sa rencontre avec un ressortissant indien extrêmiste au pseudonyme de M.Fantome aurait été en partie déterminante dans l'évolution de sa personnalité et de sa détermination. Il aurait lui-même participé à quelques combats[6]. En 1989 son mentor et ami, le Palestinien Abdallah Youcef Azzam, est assassiné. Oussama Ben Laden se retrouve alors à la tête de l'organisation. Elle est la base d'Al-Qaida, qui se transforme bientôt en logistique du djihadisme international, certains vétérans d'Afghanistan partant ensuite combattre sur d'autres fronts (en Tchétchénie, en Yougoslavie, etc.) Durant toute cette décennie, Ben Laden rend régulièrement compte au prince Turki, effectuant de nombreux voyages en Arabie Saoudite.
L'organisation de Ben Laden ne reste néanmoins, à l'époque, que l'une des nombreuses factions existant en Afghanistan, pays obéissant davantage à des logiques tribales qu'idéologiques. Alors que dans beaucoup de régions afghanes, une version modérée de l'islam est respectée, beaucoup de moudjahiddins se méfient de la venue d'étrangers véhiculant le salafisme. Le commandant Massoud, notamment, refuse toute alliance. Oussama Ben Laden se rapproche alors de Gulbuddin Hekmatyar, un chef fondamentaliste local et « principal bénéficiaire, selon Noam Chomsky, des 3,3 milliards de dollars d'aide (officielle) des États-Unis aux rebelles afghans (un montant à peu près équivalent étant, dit-on, fourni par l'Arabie saoudite) » [7]. Hekmatyar est aussi, à l'époque, soutenu par le Pakistan qui voudrait le voir à la tête du pays après le départ des Soviétiques.
En février 1989 les Soviétiques annoncent leur retrait d'Afghanistan. Les djihadistes veulent poursuivre le combat jusqu'à la prise du pouvoir à Kaboul. Cependant, les États-Unis qui ont atteint leur objectif, et l'Arabie saoudite, stoppent le financement et le soutien logistique massif.
1989 - 1993 : la rupture


Oussama Ben Laden se sent trahi, mais à son retour en Arabie saoudite, il est considéré en héros. Il organise des conférences dans les mosquées, dans les écoles, à l'université sur son « djihad » contre l'armée soviétique.
Lors de la Guerre du Golfe (1990-1991), Oussama Ben Laden propose au roi Fahd d'utiliser sa milice pour défendre le pays contre une éventuelle invasion des troupes irakiennes. Ce dernier refuse et préfère ouvrir son territoire à l'armée américaine, prêtant ainsi le flanc à l'accusation selon laquelle il aurait autorisé les « infidèles » à « souiller le sol sacré » de l'Arabie saoudite. Ben Laden se fait alors de plus en plus critique vis-à-vis de la famille royale, et va jusqu'à accuser les princes de corruption. En 1994, il est déchu de la nationalité saoudienne.
Pressé de quitter le pays, il se rend alors à Khartoum, au Soudan, où il est accueilli par Hassan al-Tourabi, qui dirige le Front national islamique soudanais (FNI). Il s'installe dans le pays, y investit et fait quelques affaires (routes, exportations agricoles, acquisitions foncières, activités bancaires en accord avec les principes de la banque islamique).
Il reste cependant en relations discrètes avec certains membres du régime saoudien (la famille royale est en effet peu unie). De même, il aurait gardé des relations avec la CIA ; son nom de code aurait été « Tim Osman ».
1993 - février 1996 : les années troubles


Ben Laden suit et finance les moudjahidins islamistes les plus radicaux revenus après la guerre d'Afghanistan dans leur pays d'origine (ils y sont surnommés « les Afghans »). Il finance également des camps d'entraînement. Dès décembre 1992 un groupe financé par Ben Laden est responsable d'un attentat au Yémen contre les soldats américains en route pour l'opération Restore Hope en Somalie.
La même année, un attentat touche le World Trade Center, et fait 6 morts. Un groupe lié à Oussama Ben Laden est soupçonné. Cependant, l'enquête du FBI aurait été freinée par la CIA .
Oussama Ben Laden profite en effet de la politique d'une partie de l'administration Clinton, soutenue par le lobby pétrolier. Celle-ci a plusieurs objectifs : le soutien à des régimes stables en Asie centrale afin de permettre l'acheminement du pétrole, la lutte contre l'influence russe dans la région et une politique résolument engagée contre l'Iran chiite. Pour cela, il faut soutenir l'islamisme sunnite issu notamment du Pakistan et de l'Arabie saoudite . C'est pourquoi Oussama Ben Laden n'est pas perçu uniquement comme une menace . Cependant, cette stratégie est infléchie dans les derniers temps du mandat de Bill Clinton.
Le 26 mai 1995, Al-Qaida est soupçonné d'avoir participé à 'une tentative d’assassinat contre le Président égyptien Hosni Moubarak
En février 1996, Oussama Ben Laden lance un appel à attaquer les intérêts américains partout dans le monde. Il devient dès lors un ennemi officiel des États-Unis, qui obtiennent son expulsion du Soudan. Il se réfugie alors en Afghanistan, passé sous contrôle des talibans depuis 1996.
Depuis 1996 : le terrorisme de masse, la traque et la communication

Le premier mandat d'arrêt lancé sur sa personne date de mi-avril 1998 et il émane d'Interpol à la demande de la Libye suite à l'assassinat en 1994 sur son sol d'un couple de citoyens allemands, les Backer, des agents secrets de l'Office fédéral de protection de la constitution[10] (Bundesamt für Verfassungsschutz/BfV). Depuis lors, l'Espagne et les États-Unis ont également demandé des notices rouges sur lui à Interpol .
Les États-Unis le tiennent pour responsable des attentats à la bombe dirigés contre les ambassades américaines de Nairobi au Kenya (213 morts dont huit Américains) et de Dar es Salaam en Tanzanie (onze morts, tous Tanzaniens) le 7 août 1998.
Une preuve tangible de la forte présence de l'ISI en Afghanistan a été donnée par la protestation officielle pakistanaise lors du bombardement américain de représailles par missiles de croisière contre les camps dirigés par Ben Laden le 12 août 1998 qui tua cinq officiers de ce service [12].
En 1999, deux colonels de l'armée chinoise le citent abondamment dans leur livre La Guerre hors limites où il est désigné comme un grave péril futur[13].
Épaulés par le Pakistan, les États-Unis négocient avec les talibans, qui soufflent le chaud et le froid. Les attentats du 11 septembre 2001 stoppent brutalement cette négociation.
Depuis 2001, le gouvernement américain offre 25 millions de dollars pour toute information conduisant directement à sa capture, et une prime additionnelle de deux millions de dollars est offerte conjointement par la « Air Line Pilots Association » et la « Air Transport Association » . À chaque agression, Ben Laden se réjouit des attentats, mais ne les revendique pas. À partir de ce moment, les États-Unis veulent officiellement Ben Laden « mort ou vif ».
En août 2001, le prince Turki est limogé par le régime saoudien.
Oussama Ben Laden est considéré par les pays occidentaux comme le principal responsable des attentats du 11 septembre 2001 contre le World Trade Center et le Pentagone. Il n'a lui même jamais revendiqué les attentats contre le World Trade Center du 11 septembre 2001 bien qu'il se soit félicité de leur tenue.
La chaîne qatarie Al-Jazira publie le 12 novembre 2002 un message sonore reconnu par les autorités des États-Unis comme provenant d'Oussama Ben Laden. Celui-ci met en garde et menace plusieurs pays occidentaux de nouveaux attentats s'ils continuent à soutenir « le gang des bouchers de la Maison Blanche ».
Après les attentats du 11 septembre 2001, le président des États-Unis George Walker Bush déclenche une guerre en Afghanistan dans le but déclaré d'anéantir Al-Qaida. Ben Laden échappe toujours totalement à ses poursuivants. La CIA pense qu'il se cache dans les régions tribales au nord-ouest du Pakistan. Selon l'IDIAP Research Institute de Martigny en Suisse au moins un des messages de Ben Laden authentifiés par la CIA (celui du 12 novembre 2002) serait un faux.
Le 30 octobre 2004, une vidéo diffusée par la chaîne d'information en arabe Al-Jezira quatre jours avant les élections présidentielles aux États-Unis tendrait à montrer qu'Oussama Ben Laden est toujours en vie au moment de l'enregistrement malgré les rumeurs persistantes de décès dans les montagnes à la frontière de l'Afghanistan et du Pakistan. Ce dernier renvoie dos à dos les deux candidats et annonce de futurs attentats. Il affirme que contrairement à la thèse de dirigeants américains, son but n'est pas de lutter contre la liberté, auquel cas il se serait attaqué à des États nordiques. Il estime que les attaques contre le World Trade Center sont une mesure de rétorsion contre les « tueries » organisées par les militaires américains.
Le 27 décembre 2004, la chaîne de télévision Al-Jezira a diffusé un enregistrement audio, attribué à Oussama Ben Laden, désignant le Jordanien Abou Moussab al-Zarqaoui comme son adjoint en Irak et appelant à un boycott des élections prévues le 30 janvier 2005.
Le 19 janvier 2006, après un an de silence, Al-Jezira diffuse un nouvel enregistrement audio où Oussama Ben Laden annonce la préparation de nouvelles opérations terroristes et propose une « trêve » en échange d'un retrait des troupes américaines en Irak et Afghanistan : « Nous n'avons pas d'objection à vous offrir une trêve (hudna) de longue durée dans des conditions justes que nous respecterons, parce que nous sommes une nation à laquelle Dieu interdit la traîtrise et le mensonge ». Une trêve aussitôt refusée par la Maison Blanche. L'absence d'images alimente de nouvelles spéculations selon lesquelles Oussama Ben Laden serait malade ou blessé et peut-être même mort.
Dans un autre enregistrement audio diffusé le 23 avril, Oussama Ben Laden évoque pour la première fois la situation au Soudan en appelant ses partisans à « se préparer à une guerre de longue durée au Darfour ».[réf. nécessaire]
Deux nouveaux enregistrements audio attribués à Oussama Ben Laden sont diffusés le 23 mai et le 30 juin : le premier disculpe Zacarias Moussaoui après sa condamnation à perpétuité dans le cadre des attentats du 11 septembre 2001 et le second rend hommage à Abou Moussab Al-Zarqaoui tué dans un raid américain à Bakouba le 7 juin 2006.
Le 7 septembre 2007, la chaîne Al-Jazira diffuse, quelques jours avant le sixième anniversaire des attentats du 11 septembre 2001, des extraits d'une vidéo d'Oussama Ben Laden, la première depuis près de trois ans[15]. Le chef d'Al-Qaida, dont la voix a été officiellement identifiée par les services de renseignements américains, s'adresse aux États-Unis et évoque la situation actuelle en Irak[16]. Ben Laden y mentionne les noms du président français Nicolas Sarkozy, élu en mai 2007, ainsi que le Premier ministre anglais Gordon Brown qui a succédé à Tony Blair en juin de la même année.
Organisation


Oussama Ben Laden a besoin de recruter des personnes prêtes à se sacrifier. Il utilise pour cela le ressort religieux.
Le choix de cibles particulièrement spectaculaires, dans le cadre de ses opérations terroristes, montre tant un sens de la préparation tactique que de l'utilisation des médias.
Concernant la conceptualisation du terrorisme et le volet « idéologique » d'Al-Qaida, le « cerveau » est Ayman al-Zawahiri. [17] Ben Laden se serait contenté de financer les attentats du 11 septembre, et l'opération aurait été proposée et orchestrée par Khalid Cheikh Mohammed, selon les aveux de ce dernier et les conclusions du rapport final de la Commission nationale sur les attaques terroristes contre les États-Unis. [18] Une vidéo diffusée par Al-Jazira le 7 septembre 2006 montrerait cependant Ben Laden et ses lieutenants, dont Mohammed Atef (mort en Afghanistan en novembre 2001), préparant les attentats du 11 septembre.
Al-Qaida fonctionne comme une franchise du terrorisme islamiste. Des groupes comme celui d'Abou Moussab Zarqaoui en Irak ou ceux responsables des attentat de Bali, attentats du 16 mai 2003 à Casablanca, attentats du 11 mars 2004 à Madrid, Istanbul, attentats du 7 juillet 2005 à Londres ou attentats du 23 juillet 2005 à Charm el-Cheikh, se revendiquent d'Al-Qaida mais ont une existence autonome. Il n'y a pas de hiérarchie pyramidale, on parle plutôt d'une nébuleuse. L'organisation d'Oussama Ben Laden aurait ainsi financé de nombreux groupes terroristes islamistes sans s'impliquer dans leur fonctionnement.
La transmission du message médiatique est une méthode fondamentale pour Oussama Ben Laden. Les cassettes enregistrées et diffusées, souvent par la chaîne Al Jazira en exclusivité, poursuivent plusieurs objectifs :
maintenir la psychose du terrorisme dans les démocraties occidentales, parfois en s'immisçant dans le jeu politique comme lors des élections américaines en 2004.
rappeler son existence aux opinions publiques des pays musulmans en abordant des thèmes qui les touchent, pour faciliter le recrutement d'Al-Qaida.
réactualiser les objectifs du djihad d'Al-Qaida.
On suppose que les cassettes de Ben Laden sont acheminées depuis sa cachette au Pakistan ou ailleurs, après un trajet long et compliqué, et ne sont diffusées que plusieurs jours ou semaines après l'enregistrement. Paradoxalement, cet isolement n'empêche pas l'exploitation des ressources de la mondialisation des communications.
Motivations


Ben Laden condamne l'évolution de la civilisation islamique depuis la suppression du Califat (le dernier calife était le sultan ottoman jusqu'en 1924) [19]. Cet objectif passe par un renversement des gouvernements arabes « laïcs » et « impies » protégés par les États-Unis. La plupart des actions terroristes revendiquées ou probablement exercées par Al-Qaida visent à déstabiliser ces régimes.
Parmi les positions politiques d'Oussama Ben Laden se retrouve la lutte contre ceux qu'il considère comme les « croisés occidentaux », en premier lieu les Américains. Ce fut l'une des raisons principales de son rejet par la famille royale d'Arabie saoudite. Lors de son interview[20] par le journaliste Robert Fisk en 1996, il avait notamment déclaré :
« Le peuple comprend maintenant les discours des oulémas dans les mosquées, selon lesquels notre pays est devenu une colonie de l'empire américain. Il agit avec détermination pour chasser les Américains d’Arabie saoudite. […] La solution à cette crise est le retrait des troupes américaines. Leur présence militaire est une insulte au peuple saoudien. »
Pour Oussama Ben Laden, les bases militaires présentes en Arabie saoudite ne sont pas acceptables. Il souhaite que la présence américaine au Moyen-Orient disparaisse, afin, selon sa rhétorique, de recouvrer la « liberté » du peuple musulman. Si en 1991 Oussama Ben Laden s'insurge contre le pouvoir royal saoudien qui accepte l'installation des militaires américains, c'est parce que le territoire saoudien est considéré comme sacré (avec les lieux saints Médine et La Mecque) et que la présence de troupes « infidèles » sur son sol natal est donc un sacrilège pour tout islamiste radical fondamentaliste. À l'origine ces bases américaines devaient être provisoires, le temps de remporter la guerre contre Saddam Hussein. Lors de la dernière guerre en Irak, l'état-major américain n'a pas fait partir l'offensive américaine d'Arabie saoudite, Riyad ayant refusé pour éviter des manifestations d'hostilité de la part des mouvances islamistes locales et à depuis fait retirer ses forces de ce pays.
Origines revendiquées du 11 septembre


La Palestine et le Liban
Oussama Ben Laden utilise dans sa propagande la référence à l'occupation israélienne du Liban sud lors de l'« opération Paix en Galilée » en 1982. Il affirme avoir été affecté par les bombardements israéliens contre les réfugiés palestiniens au cours de la guerre du Liban.
« Je vous le dis, Allah sait qu'il ne nous était pas venu à l'esprit de frapper les tours. Mais après qu'il fut devenu insupportable de voir l'oppression et la tyrannie de la coalition américano-israélienne contre notre peuple de Palestine et du Liban, j'ai alors eu cette idée. Les évènements qui m'ont affectés de manière directe ont commencé en 1982, lorsque l'Amérique a permis aux Israéliens d'envahir le Liban et que la sixième division aérienne américaine les a aidés. Ce bombardement a commencé et a fait de nombreux morts et blessés, ainsi que des personnes terrorisées et réfugiées. Je ne pourrai pas oublier ces scènes, le sang, les membres déchiquetés, des femmes et des enfants gisant partout. Les maisons détruites ainsi que leurs occupants, des amoncellements de gravats sur leurs corps, des bombes qui pleuvaient sur nos maisons sans pitié. »
« Cette situation était comme un crocodile rencontrant un enfant sans défense. Est-ce que le crocodile peut comprendre une conversation qui n'inclurait pas une arme ? Et le monde entier a vu, et entendu, mais il n'a pas répondu. »
Oussama Ben Laden exploite un sentiment de rancœur chez une grande partie des musulmans de Palestine et du Moyen-Orient face à ce qui est ressenti comme une agression israélienne soutenue par les États-Unis. Il qualifie lui-même les opérations israéliennes de « tyrannie » et d’« oppression ».[21]
La première guerre d’Irak, et l’embargo
Ben Laden a présenté l'embargo économique contre l'Irak et les bombardements réguliers de ce pays entre les deux guerres, comme une preuve que les États-Unis, par l'intermédiaire de leur président George H. W. Bush, étaient des « assassins d'enfants ».[22]
L'embargo contre l'Irak aurait fait 500 000 morts parmi les enfants iraquiens, selon l'Organisation des Nations unies (ONU)[23].
Le 11 septembre
Cette « agression » est initialement pour Oussama Ben Laden une question religieuse : présence militaire en Arabie saoudite (profanation d'une terre sainte) et soutien à Israël qui occupe Jérusalem (lieu saint). La rhétorique sur la souffrance des Palestiniens ou des Irakiens est utilisée pour sensibiliser l'opinion du monde musulman à son combat mais n'est pas au centre des préoccupations d'Al-Qaida.
« Avec ces images en tête, les évènements du 11 septembre sont venus comme une réponse à ces terribles erreurs. Comment un homme pourrait-il être blâmé pour défendre sa maison ? Se défendre et punir l'agresseur est-il du terrorisme ? »
Ces actions terroristes, qui ont fait des victimes, sont condamnées par la plupart des musulmans. En effet, certains passages du Coran condamnent la mort d'innocents[24].
En outre, la présence indirecte américaine, incarnée par le soutien inconditionnel à l'État israélien, justifie pour Oussama Ben Laden, des attaques partout dans le monde des intérêts américains. À l'instar du « Pensez à l’échelle mondiale, agissez au niveau local » de Raymond Williams, Oussama Ben Laden applique la stratégie inverse en pensant localement et en agissant globalement[25].
Introduction du discours de Ben Laden, novembre 2004, vidéo diffusée sur Al-Jazeerah :
« Avant de commencer, je vous dis que la sécurité est un pilier indispensable de la vie humaine, et que les hommes libres ne compromettent pas leur sécurité, contrairement à la falsification de George Bush, qui dit que nous détestons la liberté. Si c'était le cas, qu'il explique pourquoi nous ne frappons pas, par exemple, la Suède ? »
« Non, nous combattons parce que nous sommes des hommes libres, qui ne peuvent dormir sous l'oppression. Nous voulons restaurer la liberté de notre nation »
Les manipulations américaines selon Ben Laden
Oussama Ben Laden estime que George Bush cache les raisons du 11 septembre, et ce, afin de tromper le peuple américain.
« Même si nous sommes dans la quatrième année après les évènements du 11 septembre, Bush continue la désinformation, et vous cache les causes réelles [des évènements du 11 septembre] […] C'était le message que je cherchais à vous faire comprendre en faits et gestes, de façon répétée, et ce, bien avant le 11 septembre. Et vous pouvez lire tout cela, si vous le souhaitez, dans mon interview avec Scott, dans le Time Magazine, en 1996, ou avec Peter Arnett, sur CNN, en 1997, ou lors de ma rencontre avec John Weiner, en 1998. […] Et vous pouvez lire mon interview avec Abdul Bari Atwan, et encore mes interviews avec Robert Fisk. »
Il considère la nouvelle guerre d'Irak de 2003, comme une tentative de George W. Bush de « supprimer un vieil agent Saddam Hussein, et de le remplacer par une nouvelle marionnette, qui permettra le pillage du pétrole d'Irak et d'autres outrages. »
Oussama Ben Laden n'a aucun lien prouvé avec Saddam Hussein bien que celui-ci lui a proposé l'asile en 1999[26]. Au contraire, il semblerait[27] que Ben Laden considérait Saddam Hussein comme un « socialiste » infidèle[28].
Les vidéos de Ben Laden
Depuis les attentats du 11 septembre 2001, Oussama Ben Laden s'est exprimé principalement par le biais d'enregistrements vidéos. Quatre de ces enregistrements ont été diffusés :
la première vidéo est datée du 9 novembre et est diffusée le 13 décembre 2001 dans laquelle Ben Laden assure que les destructions du 11 Septembre ont dépassé ses attentes.
la seconde est diffusée le 10 septembre 2003 : le chef d'Al-Qaida apparaît marchant avec Ayman Al-Zawahiri.
la troisième est diffusée le 29 octobre 2004 : quelques jours avant la présidentielle américaine, Al Jazeera diffuse une cassette dans laquelle Ben Laden menace les États-Unis de nouvelles attaques.
la dernière en date est diffusée le 7 septembre 2007 après avoir été découverte par le SITE Institute avant sa diffusion programmée par Al-Qaeda : annonce la défaite américaine en Irak et critique de toutes les forces politiques : « pour expliquer l'échec des démocrates à mettre fin à la guerre, je dis : ce sont les mêmes raisons qui ont empêché le président Kennedy d'arrêter la guerre du Vietnam. Ceux qui possèdent véritablement le pouvoir sont ceux qui ont le capital le plus important. Et puisque le système démocratique permet aux grandes entreprises de soutenir les candidats à la présidence, on ne peut s'étonner - et on ne s'étonne pas - de l'échec des démocrates à arrêter la guerre (…) Vous sacrifiez vos soldats aux grandes entreprises[29]. » Pour mettre fin à la guerre, il incite les Américains à s'islamiser : « le seul moyen d'obtenir la paix est de vous convertir à l'islam[30]». De très sérieux doutes ont été émis quant à l'origine de cet enregistrement, de nombreux observateurs ayant remarqué que l'image de Ben Laden est figée pendant la majeure partie de la vidéo. On y voit par ailleurs un Ben Laden à l'aspect physique différent.
Le mercredi 19 mars 2008 la presse se fait l'écho d'un message sonore de menaces accompagné d'une animation vidéo diffusée sur un site internet As-Sahab proche d'Al-Qaida et sur laquelle on voit une lance transperçant la carte de l'Europe où se répand le sangque. Selon la presse, Ben laden jugerait l'affaire des caricatures de Mahomet comme portant atteinte à l'Islam et il prédirait à mots voilés des attentats d'une grande envergure en adoptant des paroles énigmatiques tels que « N'écoutez pas nos paroles mais regardez nos actes » ou « la riposte sera ce que vous verrez et pas ce que vous entendrez" », Oussama Ben Laden veut marquer son retour et son désir de terroriser l'occident.
Actualité et rumeurs


Ben Laden aurait une fortune de 300 millions de dollars. Ce mythe a été démantelé par la publication en avril 2004 du Rapport final de la Commission nationale sur les attaques terroristes contre les États-Unis, qui a démontré que les attentats ont nécessité très peu d'argent. Ce chiffre avait été cité en 1996 par un chargé de recherches du département d'Etat, qui a d’abord divisé les actifs globaux du Groupe Ben Laden, qu’il évaluait à 5 milliards de dollars, par le nombre des fils de la famille, qu’il estimait à vingt. Il aboutissait ainsi à 250 millions de dollars, arrondis ensuite à 300 millions . Selon Ibrahim Warde, professeur associé à l’université Tufts, l'estimation même du capital détenu par le Groupe Ben Laden « reposait sur des informations fantaisistes relatives à la famille Ben Laden, aux droits et pratiques d’héritage, à la véritable valeur de l’entreprise familiale et à sa structure de propriété » . L'une des sources de désinformation concernant le financement d'Al-Qaida et de Ben Laden était le journaliste Jack Kelley, d’USA Today, qui a démissionné en mars 2004 suite à la découverte d'un nombre incalculables d'articles bidonnés .
Maladie ou décès de Oussama Ben Laden

Ben Laden souffrirait d'insuffisance rénale chronique nécessitant des traitements et serait sous dialyse. Selon d'autres sources, il n’est pas sous dialyse et ne souffre pas de problèmes de reins – c’est un mythe (Miniter, Disinformation, Regenery, pp. 33-38).
Le chef d'Al-Qaida a de nombreuses fois été annoncé mort. En janvier 2002, le président du Pakistan, Pervez Musharraf estimait que l'islamiste serait mort de déficience rénale. En juillet 2002 le chef du FBI Dale Watson pensait qu'il n'était « probablement plus de ce monde ». En décembre 2002, c'est le chef de la diplomatie pakistanaise, Khurshid Kasuri, qui affirme que Ben Laden avait succombé à la suite d'opérations militaires américaines.
Le 23 septembre 2006, le quotidien français L'Est républicain révèle l'existence d'une note classée confidentiel défense de la DGSE qui indique que les services secrets saoudiens seraient convaincus qu'Oussama Ben Laden serait mort le 23 août 2006 d'une crise de fièvre typhoïde. Le président Jacques Chirac, surpris de la divulgation de l'information, a déclaré que « cette information n'est en rien confirmée ».
Le 2 novembre 2007, Benazir Bhutto, feu candidate à la présidence du Pakistan, mentionnait dans une entrevue avec David Frost sur les ondes d'Al Jazeera English, le nom d'un homme «qui a tué Oussama Ben Laden"