mardi 16 décembre 2008

CRIME CONTRE LA NATION CONGOLAISE 200...





Laurent Nkunda, né le 2 février 1967, dont le vrai nom est Nkunda Mihigo, est un officier rebelle tutsi de l'armée de la République démocratique du Congo.
Biographie [modifier]
1994-2002 [modifier]
Durant le génocide rwandais en 1994, Nkunda, ancien étudiant en psychologie, est présent au Rwanda où il est formé par le Front patriotique rwandais (FPR)[réf. nécessaire], ex-rébellion rwandaise dirigée par le général Paul Kagame, aujourd’hui président du Rwanda, et James Kabarebe, chef de l'armée rwandaise.
Il a été membre du Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD)[réf. nécessaire], localisé à partir de 1998 dans l'est de la République démocratique du Congo.
Il s'illustre durant la Deuxième guerre du Congo lors des massacres à Kisangani en août 2002[réf. nécessaire] et a été largement soutenus par le Rwanda au cours des dernières années.
2003-2006 : Gouvernement de Transition 1+4 [modifier]
Nkunda est responsable, avec le colonel Mutebesi, de nombreuses actions militaro-politiques après l'instauration en 2003 du Gouvernement de transition :
• Attaque de Bukavu en juin 2004,
• Appel à la désertion aux soldats appartenant à l’ancien RCD-Goma intégré dans l’armée nationale au Nord Kivu en août 2005,
• attaques de plusieurs villes dans le territoire de Rutshuru, dans la province du Nord-Kivu, en janvier 2006.
Un Mandat d'arrêt international a été lancé contre lui en septembre 2005. Il est accusé d'être responsable de nombreux crimes de guerre et crimes contre l'humanité (massacres, actes de torture, viols)1, accusations qu'il réfute point par point2. Il refuse toutefois de rejoindre l’État-major intégré de l’armée nationale congolaise.
2006 : Élections [modifier]
Nkunda tente de déstabiliser l'Est de la RDC lors de l'Élection présidentielle congolaise de juillet 2006 et à la fin de l'année3.
En décembre 2006, le Burundi l'accuse, ainsi que James Kabarebe et Salim Saleh, d'avoir fomenté une tentative de coup d’État au Burundi en décembre 20064.
2007 [modifier]
Début janvier 2007, Nkunda accuse le chef militaire français de la MONUC, Christian Houdet, de soutenir les FDLR (ex-génocidaires rwandais) puisqu'il refuse de les désarmer5.
Le 18 janvier 2007, il annonçe que ses hommes ont commencé à rejoindre les rangs de l'armée gouvernementale de RDC6 à la suite de négociations menées à Kigali, au Rwanda. Néanmoins, la première moitié de 2007 se caractérise par de nombreux combats à l'est7,8,9,10 forçant des dizaines de milliers de civils à prendre la fuite. Laurent Nkunda accepte finalement de "brasser" ses troupes avec les troupes gouvernementales11,12,13.
Les accusations d’occupation de l’est de la RDC14,15, 16, de pillages de ses ressources17,18 et de tentative de déstabilisation du Gouvernement de la République démocratique du Congo s’amplifient de plus en plus durant la première moitié de 200719,20.
La tension monte encore d’un cran en mai 2007 lorsque Nkunda menace de retirer ses soldats des rangs de l'armée nationale, lorsque la MONUC dénonce publiquement la présence de troupes rwandaises et ougandaises en RDC21,22,23, lorsque des dissensions apparaissent entre Joseph Kabila et son état-major 24 et lorsque Louise Arbour, Haut commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, préconise un inventaire des crimes graves commis de 1993 à 2003 en RDC25.
Début décembre 2007, une très importante offensive gouvernementale encadrée par la MONUC est lancée contre Nkunda à Mushake et contre son fief26,27,28,29. Elle se solde en une dizaine de jours par une sévère déroute et des milliers de morts dans les rangs des troupes gouvernementales30,31. La MONUC a été accusée d'avoir fait défaut aux troupes gouvernementales32,33.
Le colonel indien Chand Saroha a commandé pendant la période sensible fin 2007-début 2008 l'unité des casques bleus déployée à Sake, verrou stratégique situé à 30 km de la capitale provinciale Goma. Sake était défendue par les Casques bleus et marquait la frontière entre les positions du CNDP (Congrès national pour la défense du peuple) de Nkunda et celles de l'armée régulière congolaise, à laquelle l'ONU apportait un appui logistique34.
2008 [modifier]
En juin 2008, les accusations contre Nkunda de recrutement d'enfants-soldats reprennent35.
L'ONU ouvre le 10 juillet 2008 une enquête sur les déclarations de mi-avril 2008 du colonel indien Chand Saroha (ex-commandant au Nord-Kivu) tenus peu avant son retour en Inde lors d'une cérémonie d'adieu en présence de Nkunda et de son état-major 36,37,38,39 durant laquelle il qualifie Nkunda de « frère » qui « combat pour une noble cause » et qui est « prêt au sacrifice » à l'instar des « vrais révolutionnaires »39. Saroha a décoré Laurent Nkunda d'une « médaille d'honneur ». En réponse, Nkunda le remercie pour son amitié et son soutien, déclarant carrément : « Tu nous a énormément aidés39 ». Or, en décembre 2007, le colonel Saroha était présent au quartier général de campagne de l'armée congolaise, près de Sake. L'armée venait de lancer une offensive contre le CNDP qui s'est soldée par un cuisant échec au bout d'une semaine d'intenses combats. Saroha est accusé de ne pas avoir appuyé comme convenu l'offensive gouvernementale et d'avoir livré des informations à Nkunda[réf. nécessaire]. La Monuc a qualifié la démarche de son officier d'« inacceptable » et « contraire au mandat de l'ONU », tout en soulignant qu'elle a « été menée totalement à l'insu de son commandement39 ». Cette affaire a relancé une enquête déjà ouverte par le BSCI de l'ONU au Nord-Kivu. Dans un rapport confidentiel de février 2008, le BSCI fait état d'allégations « très sérieuses » selon lesquelles « des membres du bataillon indien (de la Monuc) fournissaient de la nourriture, des munitions et de l'information au général Laurent Nkunda »39.
Le 26 août 2008, Laurent Nkunda lance une nouvelle offensive qui lui permet d'agrandir la zone qu'il contrôle dans le Nord-Kivu et d'amener ses troupes à quelques kilomètres de Goma à fin octobre. L'armée congolaise ayant abandonné la ville, la Monuc n'a pas pu lancer de contre-offensive : son mandat est d'appuyer les autorités officielles congolaises dans leurs efforts pour rétablir leur contrôle sur le territoire national, mais pas de contrer une opération rebelle en soi. Nkunda a cependant renoncé à prendre la ville et a déclaré le 29 octobre un cessez-le-feu unilatéral puis demandé l'ouverture de négociations à Kinshasa.
Selon certains observateurs, l'offensive de Laurent Nkunda coïncide avec la signature entre le Congo et la Chine de contrats d'exploitation de minerais40.
En octobre 2008 Nkunda a expliqué, dans un entretien en anglais avec RFI qu'une prise de la ville de Goma (Nord-Kivu) n'était pas un objectif et qu'il cherchait à entrer en pourparlers avec Kinshasa.

LA VIE DE BARACK OBAMA ( GLODY LOMATA)





Barack Obama, né Barack Hussein Obama II[1] le 4 août 1961 à Honolulu, Hawaii, est le président élu des États-Unis d'Amérique.

Diplômé de l'Université Columbia et de la Faculté de droit de Harvard, homme politique américain, sénateur démocrate de l'Illinois au Sénat des États-Unis entre le 4 janvier 2005 et le 16 novembre 2008[2], Barack Obama s'est assuré le 4 novembre 2008, la victoire pour l'élection au poste de président des États-Unis, en remportant face au républicain John McCain, une large majorité de grands électeurs : 365 à 173[3] (53% à 46% au niveau du vote populaire[4]). Son élection a été validée par ces derniers le 15 décembre 2008. Les 50 collèges électoraux ont jusqu'au 24 décembre pour délivrer le résultat de leur vote aux autorités fédérales, et le Congrès doit certifier le résultat le 8 janvier 2009[5]. Barack Obama entrera en fonction le 20 janvier 2009, devenant alors le 44e président des États-Unis et le premier afro-américain[6] à accéder à la Maison Blanche.

samedi 25 octobre 2008

RENTREE SCOLAIRE 2008-2009


La rentrée scolaire 2008-2009 confirmée au 1er septembre 2008
Kinshasa, 30/08/2008 / Société
Le ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et professionnel (EPSP), Maker Mwangu a confirmé jeudi, à Kinshasa, la rentrée scolaire “ 2008-2009 ” sur toute l’étendue du territoire national qui reste fixée au lundi 1er septembre 2008. Le ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et professionnel (EPSP), Maker Mwangu, a confirmé jeudi, à Kinshasa, la rentrée scolaire “ 2008-2009 ” sur toute l’étendue du territoire national qui reste fixée au lundi 1er septembre 2008. Le ministre Maker a donné cette confirmation à l’occasion de la remise aux gouverneurs de provinces, présents à Kinshasa, de kits de fournitures scolaires destinées aux élèves de première année d’école primaire de toute la République.

C’est à l’initiative de l’épouse du Président de la République, Olive Lembe Kabila, que près de 2.500 tonnes de craies, de cartables, de lattes, d’ardoise ont été mises à la disposition d’élèves congolais dont une représentante a remercié en des mots pleins d’émotion la première dame du pays et le Chef de l’Etat qui a fait de l’éducation un des piliers des cinq chantiers de la République.

Au cours de cette cérémonie qui s’est déroulée à l’Institut technique industriel de la Gombe sous la direction du ministre d’Etat à l’Intérieur, à la décentralisation et à la sécurité, Denis Kalume Numbi, le ministre de l’EPSP a précisé en outre que les frais scolaires, outre le minerval et l’assurance, seront fixés par les gouverneurs de province. “ C’est une option de décentralisation dans leur fixation ”, a-t-il dit.

Une année pédagogique

M. Maker Mwangu a rappelé, dans ce même cadre, que l’année scolaire “ 2008-2009 ” sera essentiellement pédagogique, tandis que le programme du gouvernement sera axé sur l’accroissement de l’accessibilité à la scolarité des enfants congolais, “ un impératif catégorique pour l’UNICEF et l’UNESCO ”. “ Au regard du volume de l’accroissement, on tendra vers la suppression des frais scolaires pour le primaire ”, a-t-il souligné.

La valorisation de la fonction enseignante

M. Maker Mwangu a, par ailleurs, annoncé qu’à l’initiative de Mme Olive Lembe Kabila, son ministère mettra à la disposition des enseignants un kit de matériel didactique en vue de restaurer la fonction enseignante. L’octroi d’un prix au meilleur enseignant et la médaille de mérite civique sera décernée à ce dernier. Onze motos ont été également remises aux responsables de l’EPSP en provinces. Tous les gouverneurs de provinces qui ont reçu des mains des membres du gouvernement, de façon symbolique, des kits de fournitures scolaires ont rappelé l’importance de l’éducation, avant de lancer des appels à la reprise des cours à l’EPSP le 1er septembre 2008. Auparavant, les gouverneurs de provinces avaient visité le Centre de correction de l’examen d’Etat.

Pour la réhabilitation de l’Ecole normale Saint Luc de Tshilundu au Kasaï Oriental

Dans le contexte de cette rentrée scolaire, le président du comité directeur de l’Association des anciens élèves de l’Ecole normale Saint Luc de Tshilundu (ANOTSHI) au Kasaï Oriental, Joseph Kalala Ntumba, plaide pour la réhabilitation de cette école et des autres établissements scolaires environnant celle qui se trouve dans un état de délabrement très avancé.

M. Kalala a indiqué que la réhabilitation de cette école est une des actions prioritaires du comité directeur de l’ANOTSHI, parmi d’autres, notamment l’octroi d’un siège à l’association à Kinshasa, l’achat de mobiliers et l’obtention d’un espace pour l’élevage de la volaille et la culture de maïs et de manioc dans le cadre de l’autosuffisance alimentaire.

Pour la réussite de ces projets, il a lancé un appel aux membres de son comité, à ceux d’honneur et à des personnes de bonne volonté d’apporter leur contribution à cette école, la seule, au niveau supérieur, existant dans le territoire de Miabi, au Kasaï Oriental, et qui a formé plusieurs personnalités dans la vie nationale.
Le président de l’ANOTSHI a appelé aux membres à être unis, à renforcer la solidarité et à revaloriser l’association.

Un arrêté pour recenser les enseignants

Les trois ministres de la Fonction publique Laurent Simon Ikenge, de l’Enseignement primaire secondaire et profession¬nel (Epsp) Maker Mwangu Famba et du Plan Olivier Kamitatu ont signé mercredi un arrêté interministériel “ por¬tent création, organisation et fonctionnement de la Commission chargée du recensement des enseignants de l’E.P.S.P. et de l’élaboration de la carte scolaire ”. Cette cérémonie s’est déroulée dans la nouvelle salle de réunion Mulumba Lukoji ” au ministère du Plan, dans la commune de la Gombe.

Prenant la parole, le mi¬nistre de la Fonction publi¬que a souligné l’intérêt qu’il attache à la question de la maîtrise des effectifs. Ob¬jectif : constituer une fois pour toute le fichier unique tant attendu. Il a signalé que le recensement biométrique avait commencé depuis trois jours en dehors de la capitale par Kasangulu dans le Bas-Congo. Il a es¬péré que la coordination en¬tre les deux operations sera facile pour ne pas donner l’impression d’un dysfonc¬tionnement.

3,5 millions de Usd

Pour Maker Mwangu, la cérémonie a une grande signification. Cette opéra¬tion, a-t-il précisé, à deux aspects : le recensement des enseignants et l’élabo¬ration de la carte scolaire. Le recensement des ensei¬gnants va au-delà de la maî¬trise des effectifs. Il permet d’avoir une idée exacte non seulement sur le nombre d’enseignants, mais aussi et surtout sur les aspects qualitatifs de cet effectif. Il permet aussi de planifier la formation initiale et la for¬mation continue des ensei¬gnants afin d’améliorer la qualité de l’enseignement.

Pour le ministre de l’Epsp, la carte scolaire est un ins¬trument privilégié de planifi¬cation pour atteindre les ob¬jectifs de l’Education pour tous et du Millénaire pour le Développement dont l’ob¬jectif principal est d’assurer l’enseignement primaire universel à l’horizon 2015. Enfin, le ministre du Plan a indiqué que ce projet est une nécessité pour le gouvernement en vue d’amélio¬rer la gestion du Système éducatif national par la mise en place des mécanismes de gestion des finances pu¬bliques.

Et la carte scolaire permettra la planification et la rationalisation de l’im¬plantation des infrastruc¬tures scolaires à travers le territoire national. Projets à réaliser d’ici le mois de décembre 2008 dans le cadre du Programme d’Ac¬tions Prioritaires du Gou¬vernement pour le secteur de l’Education. Son budget prévisionnel est d’environ 3,5 millions de Usd.

mardi 8 juillet 2008

La Joie d'être ensemble

 

 

 
Dans ces images, je suis avec mes élèves de l'Institut TOSALISANA (INTOSA), à INONGO, à quelques heures des examens de la 2ème Session.
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mardi 1 juillet 2008

KAKA ET RONALDINHO


LIGA - RONALDINHO est-il fini ?



Footballeur de génie, Ronaldinho n'est pourtant plus désiré au FC Barcelone qui souhaite le vendre au plus vite. Seul souci : le Brésilien n'est pas très demandé. Et seul Manchester City semble prêt à l'accueillir. Car le Ballon d'Or 2005 paye ses frasques extra sportives. Ronaldinho n'est pas successeur de Zidane en âge et non en tactique, mais on reconnait quand même PELE.
Et si le talent ne faisait pas tout... Il devait être le digne successeur de Pelé. Il devait être le nouveau dieu des stades, l'idole des foules, l'exemple à suivre pour tous les gamins des favelas. Finalement, Ronaldinho a pris une autre direction. Celle déjà suivie il y a quelques décennies par George Best. Des trajectoires qui laissent des regrets éternels aux amoureux du ballon rond. Aujourd'hui, le meilleur joueur du monde il y a peu, devenu indésirable au FC Barcelone, ne sait pas de quoi son avenir sera fait.

Depuis plusieurs semaines, le Barça ne cesse de répéter son envie de se débarrasser de lui. "Quand les cycles se terminent, il est normal que les personnes les plus emblématiques partent, a lancé Joan Laporta le président catalan. J'aimerais beaucoup que Ronaldinho s'en aille comme Frank Rijkaard et qu'on se souvienne de l'homme qui nous a donné deux Ligas et une Ligue des Champions." Le message est clair. Ronnie est sur le marché. Et pourtant, les offres ne se bousculent pas.

City seul en piste

Pire encore, les clubs intéressés se retirent les uns après les autres. Chelsea, qui lui avait fait un pont d'or la saison passée, n'en parle même plus. L'Inter a vite balayé l'hypothèse. Et le Milan AC, l'un des seuls clubs prestigieux à s'être sérieusement penché sur son cas, a fait volte-face. "J'ai toujours eu des doutes sur le fait que Ronaldinho nous soit utile. Aujourd'hui, je pense vraiment que nous n'en avons pas besoin", a déclaré début mai Silvio Berlusconi alors qu'un accord de principe avait été trouvé mi-avril avec le joueur. Une claque monumentale pour Ronaldinho.

Désireux de se débarrasser de son crack brésilien par tous les moyens, Laporta en est même arrivé à faire des concessions en proposant un "pack" Ronaldinho- Zambrotta au Milan selon Sport. Mais le club lombard préférait Samuel Eto'o... En fait, la seule piste sérieuse serait désormais Manchester City, un club de seconde zone par rapport à Milan dont le statut colle peu au potentiel du Brésilien. Mais voilà, Ronnie ne peux plus faire la fine bouche et le Thaïlandais Thaksin Shinawatra, richissime président des Citizen et ancien Premier ministre de son pays, rêve de frapper fort pour faire parler de son club. Résultat, il pourrait lui proposer un salaire pharaonique (12 millions d'euros nets annuels selon L'Equipe soit trois millions de plus que ce qu'il touche au Barça). La durée du contrat ne serait toutefois que de trois ans car City a aussi des doutes quant à la capacité du Brésilien à rester au top.

Sur les traces de Best ?

Ronnie à City ! Peu auraient sûrement parié sur une telle solution. Les raisons de cette déchéance ? Le champion du monde 2002 a une hygiène de vie loin des exigences du haut niveau. Il aime sortir et cela se sait. A Paris ou à Barcelone, le numéro 10 a toujours aimé l'ambiance des boites de nuit. Ses fêtes à répétition, ses retards à l'entraînement, ses blessures véridiques ou diplomatiques sont impossibles à gérer pour un entraîneur souhaitant faire respecter un certain régime à son groupe. Luis Fernandez pourrait en témoigner... Même son corps ne semble plus suivre le rythme. Le journal gratuit espagnol ADN le donnait récemment comme très mal en point physiquement.

Devant un tel constat, on a un petit sentiment de gâchis. Bien sûr, Ronnie a déjà tout gagné. A seulement 28 ans, le natif de Porto Alegre possède déjà une Coupe du monde (2002), une Copa America (1999), une Ligue des Champions (2006), deux championnats d'Espagne (2005, 2006) à son palmarès. Et même un Ballon d'or (2005). De quoi faire rougir beaucoup de joueurs. Mais Ronnie semble être à un tournant de sa carrière avec des perspectives loin d'être réjouissantes. On craint même une fin à la George Best. Après avoir quitté Manchester United à 27 ans à la suite de saisons marquées par ses abus, le "Cinquième Beatle" n'a plus été que l'ombre de lui-même dans des clubs de second rang. "Ronnie sait ce qu'il doit faire pour revenir. Tout dépend de lui pour qu'il redevienne le meilleur footballeur du monde", prévient néanmoins Edmilson, son coéquipier au Barça. Mais le talent ne fait pas tout...

vendredi 27 juin 2008

PLAGE au MAI NDOMBE



La géomorphologie définit une plage comme une « accumulation sur le bord de mer ou lac de matériaux d'une taille allant des sables fins aux blocs ». La plage ne se limite donc pas aux étendues de sable fin ; on trouve également des plages de galets et, dans les cas des blocs les plus gros, des plages appelées beachrock.

On a tendance à restreindre la plage à l'estran, mais elle comprend aussi l'avant-plage (aussi appelée avant-côte et où l'on trouve les avant-dunes, appelées « dunes » par les vacanciers), qui fait partie de la zone infra-littorale. Quoiqu'il en soit, les plages s'orientent perpendiculairement à la houle dominante.

Les plages de sable fin sont les plus appréciées des vacanciers. On peut distinguer les sables « blancs » d'origine organique (restes squelettes et autres coquilles, calcaires ou siliceux) des sables « noirs » d'origine minérale ou volcanique. La distinction ne doit cependant pas se faire uniquement sur la couleur, des sables d'origine organiques pouvant apparaître noirs s’ils sont chargés en matières organiques, et des sables d'origine minérale pouvant être clairs, selon le type de roche qui leur a donné naissance.

Voici Herve assis sur la plage du lac MAI NDOMBE en RDC, pour dire que la RDC remplit certaines solutions de la vie. Et il y’a beaucoup de plages en RDC...

glodylomata007@yahoo.fr